Fabrizio Zeva : « L'heure est venue »

 

DOSSIER DE PRESSE

(photo by Rick Allison)

 

Fabrizio Zeva

L’heure est venue

 

« Enfant, je le faisais pour un public imaginaire. Depuis des années je chante sur scène, mais aussi dans mon cœur. Demain, je sais que le jour se lèvera et que je chanterai encore… »

 

Nouvel album signé Rick Allison

 

 

DOSSIER DE PRESSE by Mot pour Mot

 

 

QUELQUES MOTS D’INTRODUCTION

Voici un court résumé de l’évolution qui a permis à Fabrizio Zeva d’être aujourd’hui prêt à franchir un nouveau cap…

Ce sicilien est né en Belgique (région liégeoise) le 16 juillet 1975. Très vite on devine son envie de musique et il se met à  chanter, un peu partout et tout le temps. En fait, c’est déjà pour lui une manière de s’évader et de laisser son esprit se réfugier dans une bulle. Pourtant, il ne s’isole pas des autres et reste souriant, ouvert et attentif, qualités qu’il ne perdra jamais. Il s’invente un monde… il aime aussi attirer l’attention. Finalement, comme il le dit avec tendresse, ses premiers concerts il les donne dans l’escalier de la maison familiale, devant sa Maman et ses sœurs attendries. L’Italie, sa culture, mais aussi son sourire et sa convivialité, forgent petit à petit le caractère de cet enfant qui grandit et continue de chanter partout et tout le temps… 

1986 est un tournant. Une très jeune fille du village voisin gagne le prestigieux Concours Eurovision de la Chanson et Sandra Kim demeure aujourd’hui la seule gagnante belge… Immédiatement Fabrizio se rend compte, vu l’engouement de tout le pays, que lui aussi « ai-me, ai-me la Vie ». Il sera artiste, il chantera encore et toujours, mais surtout il partagera ça avec le public ! Sa voie est tracée… il faut maintenant la suivre et il a tout juste 11 ans.

Depuis, il ne cesse d’avancer sur la route de son rêve et on peut le considérer comme professionnel depuis longtemps. Il écume les scènes régionales, chante à l’étranger, remporte des concours, est remarqué par des professionnels qui misent sur lui. Un single, un album et une belle relation professionnelle qui se termine mal… c’est le dur apprentissage de la vie. Mais Fabrizio ne baisse pas les bras. Armé de son sourire et de sa voix, il continue de chanter ! Bonnes et mauvaises expériences, scènes, castings, échecs, premières parties de grands artistes, trois ans à Tenerife, l’amour et le retour… Il est plus fort, plus solide, moins naïf et enfin c’est l’heure des beaux rendez-vous… Christian Vié et Thierry Geoffroy lui offrent quatre chansons… Puis arrive Rick Allison (enfin, Fabrizio le contacte plutôt). Car il rêve de travailler avec lui ! Une réponse arrive et ensuite la rencontre, qui justifie que vous lisiez ceci… Un album est à présent en post production et le chanteur a enfin trouvé celui qui l’a compris… SON compositeur. Nous vous emmenons donc à la découverte de ce qui sera sans doute le prochain grand pas en avant de cet artiste passion(nnant).

« Attendre son heure patiemment, en cultivant ses atouts, est la sagesse ultime du vainqueur… ensuite tout a un goût de victoire ».

 

Un jeune chanteur de cœur et de quarante ans.

 

On peut avoir quarante ans, chanter depuis toujours et attendre son heure, en travaillant pour cultiver sans cesse les qualités naturelles qu’on possède… la preuve, Fabrizio Zeva chante depuis son plus jeune âge, est doté d’une voix magnifique et large, qu’il maîtrise à la perfection. Il a travaillé avec les plus grands et pourtant il attend son tour de franchir la grande porte du succès, sans jamais être resté passif. Et elle pourrait bien avoir sonné cette fameuse heure, celle de la reconnaissance. Toutes les planètes sont en tout cas alignées et il a enfin fait les bonnes rencontres. Comme beaucoup d’artistes, il a déjà vécu mille aventures, connu succès et déboires, on lui a fait de mauvais coups aussi… Mais il n’a jamais perdu le sourire ni la voix et dans ses yeux brille toujours ce qui le porte : la passion ! S’il a longtemps attendu de trouver le compositeur qui le cernerait « en vrai » et le comprendrait, eh bien c’est chose faite et pas avec n’importe qui… Rick Allison croit en lui et il sait ce qu’est un chanteur : Lara Fabian, Patrick Bruel, Chimène Badi, Nolwenn Leroy, Julie Zenatti, Elodie Frégé, Patrick Fiori, Roch Voisine, Johnny Halliday, Damien Sargue, Vincent Niclo… Il a composé pour les plus grands et avec lui, il y a peu de chance que le succès s’attarde !

 

Il « ai-me ai-me la Vie »… la victoire de Sandra Kim à l’Eurovision est un déclic.

 

Comme beaucoup de petits garçons, Fabrizio est la mini star de sa famille. Tout jeune, il chante partout, tout le temps… et il descend les escaliers de la maison familiale comme un pro. Ses premières fans sont sa « Mama » et ses sœurs. Il reconnaît qu’il a toujours eu besoin d’amour et s’évadait dans un monde de rêve, où il se tenait déjà devant un public. Il dessinait aussi : des personnages heureux, qui rêvent, dansent et chantent… tout ce qu’il deviendra plus tard, sans le savoir. Dans cette famille sicilienne de Belgique, il grandit entouré de sa culture d’origine et son goût pour la chanson n’a jamais diminué. Dans le village voisin, une toute jeune fille chante aussi, soutenue par tout le monde… un jour de 1986, c’est le monde entier qui la découvre et Sandra Kim remporte le Concours Eurovision de la Chanson, seule victoire belge jusqu’à ce jour. Pour le garçon, c’est un vrai déclic… il sera chanteur ! Et on peut dire qu’il a de la suite dans les idées, puisqu’il n’arrêtera jamais de parcourir les routes, les castings, les concours, les scènes et s’il n’est pas encore au firmament, on peut dire que c’est un vrai professionnel et qu’il n’a jamais baissé les bras. Qui a dit qu’il fallait à tout prix rencontrer le succès à 20 ans ? Les exemples ne manquent pas, de Jacques Brel jusqu’à Louis de Funès, d’immenses artistes qui ont du attendre que la notoriété vienne frapper à leur porte. Et notre sicilien ne se repose pas sur la voix exceptionnelle que la nature lui a donnée, mais tente toujours de forcer le destin, avec patience et surtout beaucoup de détachement, de fatalisme positif. Il l’a répété plusieurs fois : il n’aime pas la compétition, le combat, la confrontation. Il est profondément gentil et ça le lit dans son regard, éclate dans son sourire. D’ailleurs, il est probable que lui-même ne sache pas que c’est sans doute l’une de ses plus grandes forces !

 

Concours, victoires… Fabrizio n’est pas un guerrier, mais il gagne.

 

S’il n’aime pas trop ça, ses proches le poussent à participer à des concours et il y rencontre une équipe de production. C’est aussi l’époque où il découvre son premier amour… Ingrid et Fabrizio vivent une grande histoire. Ingrid deviendra bientôt celle que nous connaissons tous sous le nom de Morgane (Nous on veut des violons, Un amour si grand) qui, à 16 ans représentera la Belgique à l’Eurovision. La chanson est composée par Claude Barzotti et écrite par Anne-Marie Gaspard… qui prendront une place importante dans la vie du jeune chanteur. Un premier single lui permet de rejoindre l’émission phare de la télévision belge : Dix qu’on aime. La popularité suit, évidemment… un premier album aussi, dont le single « Lui », hommage à Ayrton Senna qu’à l’invitation de la sœur du champion disparu, Fabrizio interprètera au prestigieux grand prix de Francorchamps de F1. Il remporte le Festival Européen de la Chanson Italienne, soutenu par Yvette Eykens, devant un parterre de grands chanteurs, puis est invité en Calabre. Ensuite, il remporte un prix au Festival de la Rose d’Or à Antibes, participe au Printemps de Bourges. Il rayonne sur les plateaux de la télévision belge : Dix qu’on aime, bien sûr… mais aussi Carlos et les autres, La Chance aux chansons de l’adorable Pascal Sevran (France), Buena Domenica… tout sourit au jeune sicilien !

 

Un premier single, les fans, les premières douleurs…

 

La collaboration avec Claude Barzotti et Anne-Marie Gaspard finira mal et l’album fera naufrage en même temps que la relation de confiance, qui se brise dans le cœur du chanteur. Un long procès et des années de combat lui ôtent quelques illusions, mais surtout beaucoup de confiance en lui. Il vient de découvrir que le monde de la chanson n’est pas celui des bisounours… ça lui servira plus tard. Sa voix reste sa voix et nombreux sont ceux qui continuent de s’intéresser à lui. Malheureusement, il traverse un peu le désert… et pourtant, il a toujours soif ! Il continue donc à courir les castings, fait face avec le sourire, même quand le trac le bouffe et lui coupe le souffle. Les grandes émissions de téléréalité (très en vogue), les grosses comédies musicales… il tente tout, mais le soleil ne revient pas. C’est une des plus grandes professeures de chant qui lui redonnera un gros coup de confiance et il raconte ce souvenir avec beaucoup d’émotion. Eve Brenner, muse d’Olivier Messiaen (entre autres jeunes compositeurs désormais célèbres) est considérée comme la plus « grande voix lyrique du monde ». Fabrizio malicieux, raconte : « j’avais économisé de quoi m’offrir une heure de cours… finalement, elle m’a gardé trois fois plus longtemps et je paniquais pour l’argent. Qu’on on a fini, elle m’a dit que pour moi ce serait comme prévu, le prix d’une heure. Quand elle aime un voix, elle prend son temps et ne s’occupe plus de sous… elle a donc aimé la mienne. C’était incroyable et ça m’a redonné tant de confiance en moi » ! Les castings ratés, le procès, tout cela pouvait rester loin du cœur du jeune sicilien et une page se tourner…

 

Tenerife pour se remettre en confiance… et trouver l’amour.

 

Parti s’installer à Tenerife, Fabrizio y restera trois ans. Il y rencontre le Grand Amour et ça lui redonne le goût de vivre. Celui de chanter n’a jamais disparu et il est vite connu sur l’île, où il remportera le seul concours de chant (Promessas Jovenes). Il en rit encore : « imagine… un chanteur italien de Belgique, qui vient en Espagne et gagne avec un chanson italienne » ! Et toujours cette flamme dans ses yeux et un énorme sourire sur ses lèvres… on pourrait palper le bonheur qu’il ressent à être simplement lui. Tenerife est petite et, dans la rue qui abrite le bar où il aime se produire, il faut désormais installer des barrières, parce qu’il y a trop de monde… La confiance revient, le bonheur se confirme et l’horizon semble se dégager. Après trois ans, le manque de ses proches est trop fort et il revient en Belgique. Fabrizio le dit sans ambages : sa famille lui est indispensable, ses proches et ses amis aussi. Il ne peut vivre très longtemps loin d’eux. Il travaillera pourtant deux saisons dans un Club Med de sa Sicile et c’est un succès… mais quand on lui propose un an à Phuket (Thaïlande), il n’ose pas franchir le cap… douze mois sans sa famille, impossible ! De retour, il reprend les castings, continue à travailler sa voix, fait encore de nombreuses rencontres artistiques… Il a déjà assuré la première partie de nombreux grands artistes, comme Gérard Lenorman qui l’avait invité à chanter sur la célèbre scène de la Cigale (Paris), à l’occasion de son 50ème anniversaire. C’est d’ailleurs un grand souvenir pour lui, qui aime les chansons à textes, celles qui « racontent quelque chose » et les voix identifiables. On lui propose encore de « faire des affaires » et, même si cela fait sans doute échouer quelques projets, il est devenu plus méfiant, plus mûr et ne se laisse pas embobiner… et puis, il chante encore et toujours ! Avec Fred Karato il vit l’aventure du show hommage « Brassens en fête » où il interprète cinq chansons, accompagné du grand orchestre de René Coll, un vrai bonheur ! Tournée en France, représentations à l’Alhambra… il renouvellera l’expérience plusieurs saisons. La rencontre de Jean-Yves Vanloo, fils du producteur de Born to be Alive (Patrick Hernandez), lui ouvre encore de nouvelles portes. Christian Vié écoutera 30 secondes d’une maquette, avant de lui proposer de travailler avec lui. Une sacrée expérience encore, qui aboutira à quatre chansons respectant l’artiste. Elles sont désormais prêtes et attendent leur destin… La vie continue, les scènes régionales aussi. Pendant ce temps, la communauté des fans grandit.

 

Rick Allison… la renaissance et le jour qui se lève.

 

Fabrizio reste le rêveur qu’il a toujours été et il aime les textes ciselés, les mélodies romantiques, qui chantent au cœur autant qu’aux oreilles. Il se délecte de Brel, Brassens, Goldman, Fabian… Il rêve d’interpréter un jour des mots écrits pour lui, rien qu’à lui… et qui seraient enfin le reflet de ce qu’il est vraiment. Un jour, il s’arrête sur le site officiel de Rick Allison, compositeur de l’inoubliable « Immortelle » de Lara Fabian, entre autres immenses succès. Il se laisse alors aller à ses rêves : « c’est lui qu’il me faut » ! Et il ose… envoie un mail, qui ne tente rien... Trois heures plus tard, une réponse arrive et Rick accepte de le rencontrer, après avoir écouté quelques maquettes. A paris, le premier rendez-vous… Ce sont des heures qui bouleversent sincèrement Fabrizio Zeva. Rick Allison sort son ordinateur, lui fait écouter des musiques sélectionnées spécialement et lui demande : « ça t’intéresse, ça te parle » ? Le désormais jeune quadra, qui n’a jamais rien lâché, a peut-être enfin trouvé celui qui le comprend, qui le ressent et surtout, qui peut écrire « sa » musique ! C’est la stupéfaction, l’émotion, les larmes même, tant le bonheur est intense en écoutant les mélodies du compositeur, qui les a choisies juste pour lui ! Sur le chemin du retour, le petit garçon qui descendait l’escalier devant un public imaginaire n’en revient pas… c’est plus que du feeling. Ils se revoient, pour travailler ensemble sur un projet d’album, le nouveau bébé de Fabrizio… vingt ans après ses débuts. Et aujourd’hui, les choses ont bien avancé, c’est le moins qu’on puisse dire. L’histoire se poursuit et Rick produit, tandis que Fabrizio donne le meilleur de sa voix en studio. Ils travaillent rien qu’à deux et l’album se cisèle, chaque jour étant plus passionnant que la veille.

 

Fabrizio a retrouvé toute la confiance qui lui avait parfois manqué et vit un vrai rêve, sans s’endormir pour autant, ce qu’il n’a jamais fait. Il a surtout hâte de retourner à la rencontre de son public, avec cette fois des chansons qui lui ressemblent et forment son propre répertoire… il ne semble d’ailleurs pas en revenir de pouvoir répéter : « mon répertoire ». De Rick Allison il dit : « C’est un bonheur de travailler avec lui. Il a su trouver les clés qui ouvrent toutes les portes en moi et aujourd’hui je me sens vraiment libre de tout donner. Je suis épanoui et confiant »

 

Pour mieux le cerner, il faut aussi savoir qu’il na pas attendu de devenir une star pour faire preuve de cœur. Fabrizio soutient en effet depuis longtemps de nombreuses causes humanitaires, dont celle du Télévie (équivalent belge du téléthon) et ça lui ressemble tellement !

 

C’est aujourd’hui un jeune chanteur quadra, mûr dans sa tête et dans son cœur, qui poursuit toujours ses rêves, mais n’est plus naïf… qui commence aussi à croire qu’il a du talent (ce qu’on lui dit depuis longtemps) et qui nourrit toujours les mêmes envies que le gosse attendrissant sa Mama et ses sœurs, quand il chantait… déjà !

 

L’album n’a pas encore de titre car, une fois de plus chaque chose vient en son temps… mais, vous en entendrez parler et serez parmi les premiers à en avoir découvert l’histoire.

CE QU’EN DIT RICK ALLISON…

 

Qui mieux que Rick Allison, pouvait conclure cette présentation ? Personne sans doute. Parce que c’est un immense artiste, qu’il compte des dizaines de millions de chansons vendues à travers le monde, écrites ou composées pour les plus grands, mais aussi parce que sa rencontre avec Fabrizio Zeva est une vraie… rencontre, justement. Voici donc ce que dit sans le moindre filtre Rick Allison, à propos de son  nouvel interprète, dont il est certain que c’est « le » chanteur italo belge de sa génération.

 

« Il faut souligner l’âge et l’expérience de Fabrizio. Le temps est nécessaire… il faut prendre le temps de faire les choses. A quarante ans, on est dans un autre répertoire qu’à vingt, qu’on assume et qu’on parcourt avec plus de maturité. Aujourd’hui quarante ans, c’est très jeune… regardez les veilles canailles ! Le temps est toujours une sorte de préoccupation pour les artistes, alors que c’est une chose nécessaire. Ceux qui font une grande carrière ont un public qui les suit depuis très longtemps, ce sont de longues histoires. Fabrizio est un interprète et il a du attendre et travailler, puis avoir l’impétuosité de m’envoyer un message et espérer que je réponde. Je suis quelqu’un comme tout le monde et quand je reçois un mot sincère ou que j’entends un chanteur à la voix exceptionnelle (comme je l’avais déjà vécu avec Chimène Badi, par exemple), je ressens une émotion. Je suis impressionné par les interprètes qui se fondent dans un titre, un texte… et Fabrizio fait cela. Il a pris conscience qu’on n’est pas le même artiste à vingt ans qu’à quarante… mais encore faut-il que les chansons soient au rendez-vous. Ce fut une vraie rencontre, pour moi comme pour lui… j’espérais vraiment trouver un artiste de cette ampleur vocale (je n’avais jamais eu ça, je vous l’assure). Sa voix est parfaite ! C’est un magnifique instrument et elle couvre quasiment trois octaves, ce qui est exceptionnel. Il a aussi la puissance et nous avons un point commun : pour apprendre à écrire des chansons, j’ai joué très longtemps dans un piano bar. J’en ai appris deux cents et j’ai compris ce qui marche avec le public, ou pas… mais aussi comment une chanson est structurée. Fabrizio lui, entretient depuis longtemps une superbe relation avec son public, par les concours, les galas, les spectacles. Il s’est forgé par et auprès du public, en interprétant les chansons des autres, françaises et italiennes, ce qu’il domine extrêmement bien ! Il a donc une réelle formation humaine de la chanson et n’est pas resté chez lui, les bras ballants avec juste une voix extraordinaire en bouche. C’est là que nous nous sommes trouvés, dans une énorme simplicité. Pour l’album, nous avons fait tous les choix de production ensemble et ce fut une découverte pour lui… donc, il est responsable autant que moi de tout ce qu’il y a sur cet album et je voulais que ce soit comme ça. Moi, j’attendais, je voulais un grand interprète italo belge, dans le respect de ses prédécesseurs (Frédéric François, Adamo, Claude Barzotti), car il n’y en a pas eu depuis longtemps et tous ceux qui ont émergé ont fait de grandes carrières. Je pense que Fabrizio va intéresser les médias car pour moi, c’est réellement le plus grand chanteur italo belge de sa génération ! Il maîtrise les deux répertoires. Je l’ai vu sur le show Brassens… il est spectaculaire, charismatique et prend vraiment la lumière. Il ne fait aucune erreur et il est chante comme s’il était « dans » le public, avec lequel il a une relation très forte. Je peux évidemment faire un parallèle immédiat avec une autre grande voix italo belge et c’est évidemment Lara Fabian… qui a quand même illuminé mon parcours artistique. C’est donc un peu une boucle bouclée et je sais comment travailler avec les pulsions de ces artistes, qui entrent aussi bien dans le répertoire français qu’italien, pour sublimer un titre. Ils démarrent une chanson comme s’ils allumaient un cierge, c’est une sorte d’eucharistie de la musique. Ils prennent le chant (à l’instar des artistes russes) comme une communion et à un rare degré de sérieux. Fabrizio a ça aussi ! Sans cela, je n’aurais pas accepté ce projet.

 

Il est différent et il va laisser sa marque, car il ne laisse jamais insensible. Rien n’est laissé au hasard avec lui et c’est extraordinaire. Nous avons enregistré 14 titres et parcouru différents chemins, pour arriver à un répertoire complet qui soit le sien. Nous allons produire les vidéos et les photos, qui lui donneront une stature actuelle, moderne. Son âge ne transparaît jamais, surtout quand il chante ! Il fait aussi ce métier pour les bonnes raisons… c’est à dire, principalement pour offrir du plaisir et du bonheur au public. Je sais que c’est sa vocation et il l’entend, le voit comme ça… c’est la raison pour laquelle il peut le faire. Pour l’album, je me suis entouré d’une équipe de grand talent et de grande expérience, qui a travaillé avec les plus célèbres artistes… Maintenant, il nous faut l’attention des médias, un public encore plus large, des scènes… Nous avons assuré quelque chose de fort, j’ai mis 25 ans de mon expérience à sa disposition. J’ai fait l’album de Fabrizio comme si je faisais le prochain de Lara Fabian ou de Johnny Hallyday. C’était aussi important pour moi et on y a mis les choses les plus belles possibles, comme dans un grand rêve, pas un petit…

 

Je me suis senti responsable d’amener sur la scène internationale un nouvel interprète italo belge, avec un répertoire solide, qui lui permette de convaincre les journalistes, les radios, les grands festivals, les producteurs, les maisons de disques et les organisateurs de spectacles, qui se diront comme moi en l’entendant : c’est absolument fabuleux ! Je sais qu’il est totalement prêt. Il a désormais des ailes… il ne lui reste plus qu’à voler ». L’heure est venue…

Réalisation et direction artistique de l’album

Rick Allison

 

Titre – auteur - compositeur

 

1.    Le même dilemme   -   Sandrine Roy   -   Rick Allison

2.    Qui restera ?   -   Rick Allison   -   Vincenzo Thoma / Stephano Galante

3.    Noi Due   -   Davide Esposito   -   Rick Allison

4.    Rinascere qui   -   Vincenzo Thoma   -   Rick Allison

5.    Ce que tu lui ressembles   -   Patrice Guirao   - Rick Allison

6.    Je demande à la vie   -   Frederik Baron   - Rick Allison

7.    Naturalmente io   -   Vincenzo Thoma   -   Christophe Balency

8.    Je n’avais pas le choix   -   Christian Vié   - Thierry Geoffroy

9.    Bella Maria   -   Thierry Sforza   -   Rick Allison

10.  Ma douce Italie   -   Christian Vié   - Thierry Geoffroy

11.  Se ami una donna   -   Vincenzo Thoma   - Bryan Adams

12.  Io ti guardero   -   Vincenzo Thoma   -   Sting

13.  Sur mon 31   -   Patrice Guirao   - Rick Allison

14.  Partir   -   Christian Vié   - Thierry Geoffroy

 

Production, management & booking :

 

Fabrice Derycke

B.L. Production

156 avenue du Château

B – 7700 MOUSCRON

+32 (0)498 60 59 95

Belgique

fabriced@blproduction.eu

 

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